ink and stuff

In a gap between ‘day jobs’, I seem to have recovered a bit of drive to put paint on canvas and ink on paper. It may not last, given the likely result of the ‘snap’ general election in June, but maybe I’ll be less derailed than I was by last year’s political train wrecks. Maybe it won’t be a train wreck this time? Hoping against hope.

In the meantime:

Photo3081

feather 001

(I even made a little video of that feather drawing, which is on my facebook page. In case you’re curious, the drawing starts with indelible Indian ink, then a bit of water-soluble Quink added strategically, which is turned into a wash with a wet brush. The black Quink separates nicely into blueish and brownish. The paper is Fabriano printing paper.)

Contre les Brexiteurs – je deviens plus ‘europhile’ chaque jour

(with apologies to any French-speaking readers and thanks to Google translate for assistance)

Quand j’étais jeune, je voudrais apprendre toutes les langues du monde, pour parler avec tout le monde, n’importe qui, n’importe où. Cet espoir a prouvée trop exigeant, et maintenant il me reste seulement un peu de mauvais français et quelques mots allemands, ou espagnoles. Mais je crois encore que la communication, l’association, entre peuples, pays et individus est essentielle pour achever un futur dans lequel on peut habiter en paix, et créer un société juste et sain pour nous et pour les autres habitants du monde. Il faut que nous, les héritiers d’une histoire du vol, coloniale et violente, essayons à comprendre l’origine de nos privilèges, et reconnaissons que des changes arrivent. On peut lutter l’un contre l’autre pour retenir ces privilèges, ou on peut travailler ensemble et peut-être trouver un façon de vivre ensemble, plus généreux, mais moins extravagant, plus créative, moins glouton.